Site officiel du Mouvement Démocrate de Boulogne-Billancourt  

Mercredi 29 septembre 2010

Projet d'aménagement de l'Ile Seguin : les Boulonnais ont la parole !

Dans le cadre de la révision simplifiée du Plan Local d'Urbanisme (PLU), les Boulonnais peuvent s’exprimer sur le projet d’aménagement de l’Ile Seguin, à travers différents rendez-vous. Au programme : une exposition qui se déroule dans le hall de l’hôtel de ville et au Pavillon d’information de la SAEM Val de Seine jusqu’au 4 novembre ;

 

Puis, une réunion ouverte au public le 13 octobre et un conseil mun icipal extraordinaire le 21 octobre en présence de Jean Nouvel, architecte coordonateur. Une première étape fondamentale avant l’enquête publique qui se déroulera début 2011.

Dimanche 26 septembre 2010

Vivez les universités d'été en direct !

Vous pouvez vivre les universités d'été en direct : http://ur2010.mouvementdemocrate.fr/direct

Retransmission du discours de clôture de François Bayrou sur les chaînes LCP-AN, I-télé et BFM TV, dimanche 26 septembre à 12h30.

Jeudi 23 septembre 2010

"Réformer les retraites appelle à se réconcilier avec le travail", par Robert Rochefort

Combien de manifestants du mardi 7 octobre pensent en leur for intérieur que d'ici quelques années on ne travaillera pas jusqu'à 62 ans ? Pas beaucoup réellement, malgré les slogans qu'ils scandaient à l'unisson. Cela n'enlève rien au profond mécontentement qu'ils souhaitaient énergiquement exprimer. Vu d'Europe, la singularité de la France - sur ce sujet en tous cas - est difficilement compréhensible. Il faut réformer les retraites et la révolution de la longévité humaine rend naturelle l'allongement des vies professionnelles, évidemment de façon progressive et juste, ce qui n'est pas le cas dans le projet du gouvernement. Il faut néanmoins chercher à comprendre ce qui peut faire que notre peuple déclare à 60 pour cent qu'il est opposé au passage à 62 ans.

C'est en déplaçant la question que l'on trouve la réponse. Le refus de travailler plus longtemps n'est rien d'autre que l'expression de la lassitude voire du désarroi face au travail lui-même tel qu'il est vécu ici et maintenant spécialement dans notre pays. Cela vient des évolutions récentes et se nourrit de l'ambiguïté des courants philosophiques qui ont construits notre pensée au fil de l'Histoire.


Le débat sur le travail est vieux comme le monde. Chez les Grecs, en être libéré était un privilège, celui de la classe apte à philosopher. Avec le Christianisme, le travail est valorisé comme une participation de l’homme au prolongement du mystère de la création divine, même si la stricte lecture des Evangiles est plus ambiguë ; le travail à lui seul ne saurait suffire à donner un sens à la vie. Plus tard, Thomas d’Aquin affirmera que, même dans les monastères, le travail est obligatoire. C’est un remède contre « l’oisiveté », un frein à « la concupiscence de la chair ».

Le siècle des lumières fait du travail une capacité de réalisation de l’individu, une façon de maîtriser la nature et la science. Puis, le marxisme le résume à un rapport d’exploitation, de spoliation de la plus value par le capitaliste. Mais il affirme pour autant qu’il n’y a pas d’autre lieu de création de valeur que le travail. Rappelons-nous enfin la grande controverse antérieure entre les physiocrates français pour lesquels la nature est la seule source de richesse et les Anglais, dont Adam Smith, qui mettent au contraire le travail à la base de l’enrichissement des nations.

Nous venons de là ; il en résulte des différences bien ancrées entre cultures nationales. D’un coté, les pays libéraux, où chacun doit par son travail faire prospérer ses talents. C’est l’éthique du labeur que Max Weber voit à l’origine du capitalisme. De l’autre une conception plus nuancée dont la France est le pays emblématique où cohabite vision critique et principe de réalité avec pour chaque individu, une position qui dépend bien évidemment de sa situation personnelle face à l’emploi.

Si nous en venons à la situation actuelle, plusieurs évolutions récentes n’ont pas abouti à clarifier les choses et ont même produit des effets paradoxaux. Les 35 heures tout d’abord : certes les salariés y ont gagné en temps libre, mais beaucoup d’entre eux ont connu un accroissement de stress et de fatigue quand il s’est agi de faire autant en moins d’heure de présence. Ces gains de productivité horaire ont creusé un peu plus la trappe à chômage en menaçant ou en excluant tous ceux incapables de tenir les nouveaux rythmes ainsi exigés. Autre sujet : la modernisation des services publics. Indispensable dans son principe, menée à vitesse forcée avec la privatisation de certains d’entre eux, elle a provoqué également des déstabilisations excessives dont on a vu certaines conséquences individuelles dramatiques : il n’est pas facile de se motiver pour le cours de bourse de ce qui était encore il y a peu une quasi-administration, de faire du marketing à tout va, de prendre des anciens usagers pour des clients, d’être en concurrence sur ses performances avec ses collègues de bureau quant on a passé plus de vingt ans avec un idéal professionnel façonné par l’idéal de service public. Quand aux jeunes, on abuse tellement à leur égard de stages mal rémunérés et de CDD ou de mission d’intérim à répétition. Comment peut-on espérer qu’ils restent motivés ?

Les jeunes actifs justement sont ceux qui ont vus leurs parents vivre les évolutions précédentes. Même lorsqu’ils obtiennent un emploi stable, ils développent une attitude beaucoup plus pragmatique à l’égard du travail. Dans beaucoup d’entreprises, elle ne cesse de surprendre. Tantôt, ils impressionnent par leur implication, par leur loyauté vis-à-vis de leur employeur. Tantôt, ils étonnent et déçoivent par leur résignation et la grande relativité qu’ils accordent à leur avancée professionnelle. Un embauché récent, diplômé et prometteur, pourra refuser une promotion car elle lui imposerait des changements dans sa vie familiale ou de loisirs qu’il ne veut pas envisager : rentrer chez lui plus tard le soir ou n’être pas assuré d’avoir ses week-ends sans contrainte professionnelle.

Les Français ne sont pas « paresseux », mais au moment où on leur demande de travailler plus longtemps il est urgent de les réconcilier – sans faire du moralisme – avec la « valeur travail ». C’est l’une des priorités des années à venir. Le travail doit redevenir pour le plus grand nombre – si ce n’est pour tous - l’un des pôles enrichissants de la vie personnelle. Lorsqu’on juge que « la vraie vie est forcément ailleurs », et c’est souvent le cas aujourd’hui, le travail est un échec et l’on souhaite s’en libérer le plus tôt possible. Le véritable projet pour demain, c’est de refonder le travail comme acte créateur pour tous, parfois même source de bonheur comme contrepartie de l’effort et de l’abnégation qu’il nécessite. Et cela évidemment à côté de la vie familiale, amicale, associative et de loisirs.

Au moment où l’on parle de développement durable, à l’échelle de la planète, il faut réinventer le « travail durable », celui qui ne détruit pas l’énergie à venir des salariés. Si l’expérience professionnelle n’est qu’une épreuve ou une lente lassitude – pensons aussi aux enseignants, au personnel hospitalier… -, une destruction nerveuse par les excès de stress, une usure prématurée des corps et des esprits, comment éviterons nous que salariés – mais aussi employeurs – ne continuent à favoriser des départs prématurés voulus ou imposés, transférant sur d’autres budgets sociaux la charge financière des personnes devenues inactives sans être encore retraitées ?

La réforme des retraites est urgente. Mais elle doit s’articuler sans attendre avec une réflexion collective, associant tous les partenaires concernés, sur le sens du travail, sur les pratiques de management, sur la formation au long de la vie, sur la revalorisation des métiers comme élément constitutif d’identité pour tous ceux qui les exercent, débouchant sur des engagements de meilleures pratiques dans les entreprises et les administrations. C’est indispensable, c’est un beau chantier, trop important pour que cela ne soit qu’une belle utopie.

Robert Rochefort
Député européen, vice-président du Mouvement Démocrate

Lundi 14 juin 2010

Quelle Europe pour les jeunes ? débat du Mouvement européen salle des Fougères mercredi 16 juin 20 h 22 h

Comment les jeunes perçoivent-ils l'Europe ?

 

Le taux de participation des jeunes (18 - 24 ans) pour le Parlement européen aux élections de 2009 était de 29%, ce qui est de 14 points de pourcentage inférieur à la moyenne européenne et 4 points de pourcentage de moins qu'en 2004.

 

Les jeunes se désintéressent-ils de l'Europe ? Certainement pas, mais ils la voient avec d'autres yeux que leurs ainés.

 

Si vous voulez comprendre, venez à la conférence ébat organisée par le Mouvement européen mercredi 16 juin, salle des Fougères (sous la grand place).

 

Lundi 10 mai 2010

Y a-t-il un espace politique pour un autre modèle politique ?

 

Y a-t-il un espace politique pour un autre modèle politique ?

 

 

Ce n'est plus les hommes politiques qui choisissent la politique. Ce sont les citoyens qui sélectionnent les thèmes politiques.

Les Français se caractérisent par un mal être qui leur est spécifique et n'est pas seulement lie au chômage. La France s'est construite pas sa capacité à regarder ensemble dans la même direction, avec deux idées phares : l'idée que l'Europe c'était la France en grand et le "progrès-promesse d'un avenir meilleur". Ces deux projets sont en panne. L'écologie peut être une façon de "fabriquer à nouveau du "commun".

 

Les citoyens veulent à la fois un grand élan et une réponse à leurs problèmes quotidiens.

Actuellement il y a trois façons de répondre aux contradictions des individus :

-       l'incarnation : "je suis avec vous en direct et je m'occupe de vous en même temps que des grands sujets" ; c'est la réponse de Nicolas Sarkozy ;

-       l'idée que la croissance construit de l'égalité, l'écologie n'étant qu'un ingrédient de la croissance ; c'est la réponse de la gauche ;

-       l'idée d'un pays en mouvement vers la consommation écologique ; c'est la réponse des écologistes qui ont actuellement le vent en poupe.

 

Y a-t-il un espace politique pour une autre voie ?

 

Oui, selon Stéphane Rozès. Car pour répondre aux attentes des citoyens, il faut à la fois des réponses collectives et des réponses individuelles.

 

Le parti idéal devrait réunir les éléments suivant :

-       s'attacher à répondre en même temps aux trois problématiques du développement durable (social, environnement, économie)  ;

-       énoncer un autre modèle réaliste pour maintenant ;

-       partir de l'expérience quotidienne des territoires ;

-       confronter les expériences pour construire un projet nouveau alternatif ;

-       promouvoir des structures démocratiques pour faire remonter les expériences de la société ;

-       conforter le pays dans ses valeurs pour le mettre en mouvement ;

-       trouver les moyens de rendre publiques ses idées (visibilité media ou autre) ;

-       participer aux grands rendez-vous électoraux où le pays se retrouve.

 

Réflexions issues d'une conférence de Stéphane Rozès, politologue et président de la société "Conseil, analyses et prospectives"

Quelques analyses récentes de Stéphane Rozès :

1.     Stéphane Rozès, CSA-Opinion. «Vote identitaire, vote utile ...

Dans la plupart des sondages précédant les régionales, la gauche plurielle était estimée à 40% ou plus. Dimanche, elle a recueilli 36,5% des...

1.     Le clip de l'UMP est «anachronique et décalé» - Libération

Pour le politologue Stéphane Rozès, la vidéo des Jeunes populaires qui met en scène des ministres se trompe de cible.
www.liberation.fr/.../0101608136-stephane-rozes-un-clip-anachronique-et-decale

Lundi 26 avril 2010

Du désespoir à l'espoir : la leçon de ceux qui sont allés là où l'humanité s'arrête

Se souvenir de l'horreur pour éviter qu'elle se reproduise, mais aussi pour se rappeler qu'au plus fond du désespoir il reste l'espérance d'un monde meilleur.

 

N'est-ce pas la leçon donnée par ceux qui sont revenus des camps ? En témoignent le message des déportés pour la journée du souvenir du 25 avril 2010 reproduit ci-dessous.

 

Il faut aussi aller voir et emmener voir l’exposition “La fin du système concentrationnaire et le retour à la liberté” au rez-de-jardin de l’hôtel de ville. ATTENTION cette exposition très intéressante ne dure que jusqu'au 1er mai.

 

"Il y a 65 ans, au printemps de 1945, comme l’écrivit André Malraux, « la vraie civilisation,… la part de l’homme que les camps ont voulu détruire » triomphait de la vraie barbarie. Les dernières citadelles où les nazis détenaient encore des survivants du génocide des Juifs et des Tsiganes, et des rescapés des camps de concentration, s’écroulaient.

 

(...) En ce jour de mémoire, nous voulons saluer et encourager toutes les initiatives qui vont dans le sens d’un monde de tolérance, de paix, d’amitié et de solidarité entre les hommes et les peuples. La construction d’une Europe unie et pacifique, l’Organisation des Nations Unies, les progrès d’un justice pénale internationale, et les multiples organisations non gouvernementales mobilisant une jeunesse ardente et généreuse, sont autant de signes d’espoir et de raison de croire en l’avenir."

Message des déportés du 25 avril 2010

 

Voir aussi le chant des marais : http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/page/affichecitoyennete.php?idLang=fr&idCitoyen=3

 

Mardi 20 avril 2010

« CARNET DE CAMPAGNE ANGLAISE : THE CLEGG CHALLENGE »

De notre correspondante temporaire en Grande Bretagne

En Angleterre pour 2 semaines, en pleine campagne électorale, profitons-en pour suivre les épisodes de la campagne électorale qui vient de s’ouvrir, campagne pas si différente de la nôtre en 2007 avec l’apparition du 3ème homme !

La semaine dernière chaque parti a publié officiellement son« manifesto » (notre « profession de foi et programme »). 

Nous avons pu écouter les représentants de chacun.

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Lundi 19 avril 2010

Et l'Europe dans tout ça ?

Vous l'aurez noté, l'Europe n'était pas présente pour le programme des élections régionales.
Malgré la contribution considérable des fonds européens aux régions de France, pour accompagner leur développement.
Malgré l'orientation de ces subventions sur des thèmes majeurs de ces dernières élections : l'emploi, la recherche, l'environnement...
 
Saviez-vous que la région d'Ile-de-France bénéficie, pour la période 2007-2013, de 700 M€ accordés par l'Union européenne, sous forme de subventions ?
Le Fonds social européen (FSE) co-finance des programmes de formation pour contribuer à l'adaptation des travailleurs et des entreprises aux mutations, aux actions en matière de lutte contre la discrimination sociale. http://www.europeidf.fr/fileadmin/template/pdf_fse/Plaquette_FSE.pdf
Le Fonds européen de développement régional (FEDER) soutient l'innovation, le développement durable, les PME et les zones urbaines en difficulté. http://www.europeidf.fr/fr/feder/textes-et-documents/documentation-feder/index.html Au 28 janvier 2010, trois entreprises boulonnaises avaient ainsi bénéficié de subventions à hauteur de 421 500 €.

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Mercredi 14 avril 2010

7 Randonnées dans le GPSO (Grand Paris Seine Ouest)

Pendant que des courageux effectuaient les 42,125 km du marathon de paris, d'autres s'élançaient à travers le 92 pour 7 Randonnées dans le GPSO (Grand Paris Seine Ouest) le dimanche 11 avril

Cette manifestation qui a regroupé près de 500 personnes a été organisée par Le Comité Départemental de la Randonnée Pédestre des Hauts-de-Seine et le Comité Départemental du Tourisme, avec le concours de la Communauté d’Agglomération Grand Paris Seine Ouest.

Les départs se faisaient d'Issy-les-Moulineaux, Boulogne/Sevres, Chaville, Vanves, Ville d'Avray, Meudon (sur 2 lieux différents) pour arriver au complexe MARCEL BEC.

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Dimanche 11 avril 2010

La section du Modem de Boulogne-Billancourt soutient le collectif Jean Bouin au marathon de Paris

Nous étions présents au départ sur les Champs Elysées et boulevard d'Auteuil au bout de 32 km...

A ce stade, certains auraient préféré qu'on les sauve avant Jean Bouin...

C'est qui "Jean Bouin" nous demandait-on ?

Né à Marseille le21 décembre 1888, Jean Bouin était un coureur de fond français. l bat aussi le record du monde du 3 miles (4837 m) en 1912,  puis le record du monde de l'heure (19,219 km) le 6 juillet 1913 qui ne sera battu qu'en 1928.

Malheureusement, la Grande Guerre met un terme à ses rêves de titre olympique. Il meurt le 29 septembre 1914 comme soldat du 163ème régiment d'infanterie lors de l'attaque du « Mont Sec ».

De nombreuses enceintes sportives sont baptisées de son nom. C'est, le cas du Stade Jean-Bouin du C.A.S.G. Paris dont il était membre.

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Samedi 10 avril 2010

Débat sur le Grand Paris, intervention du sénateur Denis Badré et avancée du débat

Le débat sur le projet de loi sur le Grand paris s'est déroulé ces derniers jours au Sénat (compte rendu des débats au Sénat des 6, 7, 8 et 9 avril http://www.senat.fr/)

 

Le sénateur Modem Denis Badré est intervenu le 7 avril notamment pour rappeler la nécessité d'avancer pour notre Région et notre pays en dépassant le combat droite-gauche :

 

"Il ne faut pas seulement amener l’Etat et la Région à se parler. Nous aurons fait œuvre utile si Franciliens et provinciaux comprennent qu’il s’agit d’un débat national, et même européen, qu’il s’agit d’enjeux d’aménagement de notre territoire qui ne peuvent laisser indifférents ni les uns ni les autres. (...) Vider la province au profit de Paris serait aussi absurde que refuser au Grand Paris les moyens nécessaires pour s’imposer sur la scène mondiale, au bénéfice de ses habitants comme de l’ensemble de nos compatriotes. (...)

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Mercredi 7 avril 2010

Où l'on reparle du Grand Paris...

Les élections régionales sont passées et voici le projet de loi du Grand Paris de Nicolas Sarkozy qui revient sur le devant de la scène. Il repasse au Sénat à partir de ce 6 avril, sur le rapportdéposé le 25 mars 2010 au nom de la commission spéciale, par Jean-Pierre Fourcade, sénateur des Hauts-de-Seine et conseiller municipal d'opposition

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Dimanche 28 mars 2010

Pour sauver l'esprit du stade Jean Bouin

30 ponts de Paris ont été bâchés pour soutenir un projet alternatif au projet de reconstruction du stade Jean Bouin envisagé par la mairie de Paris. Pour sauver l'esprit du stade Jean-Bouin qui associe sport amateur, familial, scolaire et de compétition, la section Modem de Boulogne-Billancourt a répondu présent à l'appel du collectif  Jean Bouin pour apporter la main à cette initiative citoyenne et  non partisane, dans l'intérêt général des parisiens et des boulonnais.

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Jeudi 18 mars 2010

votez !

Parlons maintenant de l'abstention

 

Beaucoup a été dit sur les pourcentages de vote des uns et des autres. On a aussi commenté l'augmentation du score du Front national, en omettant de dire que l'abstention avait contribué à cette augmentation, puisque le noyau dur des mécontents se déplace toujours pour aller voter.

Alors dimanche prochain, votez pour qui vous voulez mais VOTEZ ! Et même si nous n'avons pas la chance de pouvoir voter pour Jean Lassalle, seul candidat Modem au second tour, notre devoir de citoyen est de nous déplacer pour nous exprimer.  

Pour les aquitains qui s'aventureraient sur notre site et pour toutes et tous , voici un extrait de la belle lettre ouverte de Jean Lassalle, candidat FORCES AQUITAINE, aux aquitains abstentionnistes au 1er tour


 "Dimanche dernier vous avez décidé comme des millions de Français de ne pas vous rendre aux urnes pour le premier tour de ces élections régionales. Ce choix, je le respecte car je sais combien les politiques ont pu vous décevoir par leur distance, leur incompréhension, leur impuissance.


Je comprends ces sentiments et je veux me battre de toutes mes forces pour que notre Région mérite à nouveau votre voix en répondant d'abord à vos attentes quotidiennes.

Forces Aquitaine, la liste que j'ai l'honneur de conduire, a créé la surprise de ce premier tour en se qualifiant pour la deuxième manche de cette compétition alors que tout semblait jouer d'avance entre les deux blocs de la gauche et de la majorité présidentielle. Nous y sommes parvenus, je crois, grâce à une campagne de proximité, à une équipe compétente, présente sur tous les territoires de la Région et porteuse d'une vraie ambition pour l'Aquitaine.


Aujourd'hui c'est une nouvelle élection qui commence et vous pouvez déjouer dimanche prochain tous les pronostics régionaux comme nationaux qui voudraient faire de ce deuxième tour une simple formalité administrative.


Par votre mobilisation citoyenne, j'ai la conviction profonde que le changement est encore possible. Nous allons redonner ensemble de l'oxygène à l'Aquitaine, la libérer des clans, des partis, des postures politiciennes, de la technocratie qui étouffent nos forces vives. Nous allons rendre l'Aquitaine aux citoyens car nous sommes des hommes et des femmes libres engagés au service du peuple.


Notre projet n'est pas dans le clivage idéologique des appareils politiques nationaux mais dans l'ancrage pragmatique des attentes régionales."

 

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